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Musique classique et opéra par Classissima

Georges Bizet

dimanche 19 février 2017


Les blogs Qobuz

17 février

Le blog-notes de Claude Samuel Le théâtre de Musset – La paix universelle Flaubert écrit à George Sand Kaija Saariaho, invitée d’honneur de Présences 2017

Les blogs Qobuz Jacques Offenbach (1819-1880), l’auteur bien-aimé de « La Vie parisienne », photographié par Nadar Le théâtre d’Alfred de Musset n’est pas mon livre de chevet. Et c’est grâce à Offenbach — qui a hissé le Fantasio de notre cher Alfred sur une scène lyrique, grâce à notre Opéra-Comique qui a produit la nouvelle production, grâce au Théâtre du Châtelet qui l’a accueilli en cette période de travaux à Favart — que j’ai saisi dans ma bibliothèque le premier tome des Comédies et Proverbes et relu (lu ?) les deux actes de son Fantasio, nettement moins connu que Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour, lesquels l’encadrent dans l’édition de ce qui n’est donc pas mon livre de chevet. En moins d’une demi-heure, j’ai épuisé les charmes indiscutables de la prose de Musset, sa vivacité, sa légèreté. En revanche, il aura fallu deux heures cinquante (entracte compris) pour avaler les péripéties, mises en musique, de ce mariage raté entre une princesse bavaroise et un prince italien, et l’arrivée providentielle d’un bouffon pacifiste qui prône la paix universelle. Le tapis rouge Nous sommes au lendemain de la guerre de 1870, de la piteuse capitulation de Sedan, l’Opéra-Comique vient de rouvrir ses portes, et certains journalistes, contaminés par la germanophobie ambiante, se demandent s’il est bien opportun de dérouler le tapis rouge pour ce compositeur prussien encensé sous le régime impérial. Bizet, qui vient juste de découvrir le livret de Carmen, note : « Il faut que tous les producteurs de bonne musique redoublent de zèle pour lutter contre l’envahissement toujours croissant de cet infernal Offenbach. » Et Flaubert, qui a parlé d’«infection» après la représentation du Roi Carotte, le précédent Offenbach, écrit à son amie George Sand : « Ce bon Offenbach a eu un re-four à l’Opéra-Comique avec Fantasio. Arriverait-on à haïr la Blague ? Ce serait un joli progrès dans la voie du Bien ! » Offenbach et son violoncelle par Edouard Riou et Nadar Prussien Quant à Gustave Bertrand, critique musical au Ménestrel, il demande à notre Prussien « de laisser le chemin un peu plus libre aux compositeurs qui ont la disgrâce d’être nés français » et déplore que Fantasio fasse dans le dernier tableau l’éloge de la paix. L’heure de la revanche a déjà sonné ! Enfin, au-delà de la fibre patriotique, on s’indigne que la pièce de Musset soit revue et corrigée pour les besoins de l’art lyrique : « C’est donner la forêt de Fontainebleau aux architectes d’Asnières… » Il y a le contexte, et le texte… Celui-ci ne s’élève pas à des hauteurs stratosphériques, et la première partie de la soirée est particulièrement languissante ; l’auteur de La Belle Hélène, de La Périchole et de La Vie parisienne n’est qu’un beau souvenir. De surcroît, le présent Fantasio, mis en scène par Thomas Jolly, n’est guère servi par un décor sinistre, sans couleurs et sans espace, ce qui est un comble sur la vaste scène du Châtelet… Mais le rôle travesti de Fantasio est interprété avec élégance par Marianne Crebassa et Marie-Eve Munger prête à la princesse Elsbeth son joli timbre de soprano colorature. Fantasio, bouffon d’un soir, qui sut inspirer à sa princesse de doux sentiments partagés / © Pierre Grosbois C’est l’Orchestre Philharmonique de Radio France (confronté l’avant-veille à un autre genre de sport avec le premier programme du Festival Présences) qui est plongé dans la fosse du Châtelet sous la direction de Laurent Campellone, jeune chef qui a aussi, au bout de sa baguette, Les Contes d’Hoffmann et… La Périchole. Présences 2017 Présences, qui en est à sa vingt-septième édition, ce festival Présences que j’eus quelque peine à imposer aux services financiers de la Maison au tout début des années quatre-vingt-dix, d’autant que j’avais prescrit la gratuité à toutes les manifestations… Sa survie, même si la gratuité est aujourd’hui à éclipses, est tout de même inespérée, miraculeuse et pas trop éloignée du modèle que j’avais tenté de mettre en place : toutes les manifestations réparties dans les différents lieux de concert de la maison, dont le 104 (que nous allions baptiser « Salle Olivier Messiaen » à la mort du maître et que l’un de nos successeurs a bêtement rebaptisé en 104, incolore et inodore), les 105 et le 106 ; que des créations mondiales (ou françaises) et la part du lion réservée à l’un des créateurs majeurs toujours en activité. Luciano Berio, György Ligeti, Mauricio Kagel ont ouvert la marche. Ils ne sont plus des références, ayant pris place dans l’histoire de la musique. Kaija Saariaho étudia le dessin à l’école des Beaux-Arts d’Helsinki avant de découvrir à Darmstadt les plaisirs de la création musicale contemporaine. DR Voici donc aujourd’hui, en invitée d’honneur, la finnoise Kaija Saariaho, parisienne de longue date, qui s’est lancée récemment avec succès (et jusque sur le continent nord-américain) dans le répertoire lyrique. Un choix très judicieux pour une musicienne accomplie, une styliste sensible et inspirée. Aventureux ! Kaija Saariaho est largement à l’affiche de ce présent week-end, qui réunit aussi les noms de l’Espagnol Hector Parra, ancien et brillant stagiaire d’Acanthes, du Vénitien Mauro Lanza, du Basque Ramon Lazkano, du Franco-argentin Sebastian Rivas, de François-Bernard Mâche et du regretté Gérard Grisey. N’attendez pas l’édition 2018, soyez aventureux ! Et, pour combler toutes vos curiosités, lisez le Kaija Saariaho des Cahiers de l’Ircam, et (aux Editions Gallimard) le volumineux Jacques Offenbach de Jean-Claude Yon, un spécialiste ! Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason de février 2017 : « Ce jour-là, 25 octobre 1893 : la mort de Piotr Ilytch Tchaïkovski »

Carnets sur sol

9 février

Carmen contre les vendeurs de lessive

Commencez avec l'authentique héritier de Carmen. Bien sûr, lorsqu'on cherche à vous décider d'acheter des places pour un concert, on vous en dit du bien ; et on est même en droit d'espérer que les programmateurs ont réellement prévu que ce serait beau. Néanmoins, est-on obligé de mobiliser les promesses de la Mère Denis pour promouvoir un tel tube intersidéral ? Carmen figure au palmarès des opéras les plus joués dans le monde malgré une réception mitigée lors de sa création à l’Opéra-Comique en 1875. C’est aujourd’hui un ouvrage « culte » avec ses airs et mélodies connus de tous et un orchestre superbement expressif et coloré tant dans les scènes de foules que dans les moments intimes. Le rôle de Carmen est ambigu dans sa tessiture puisqu’il présente à la fois les exigences d’une mezzo-soprano et celles d’une soprano dramatique. Superbe musicienne à la voix naturellement riche en harmoniques, Marie-Nicole Lemieux est capable de chanter l’Isabella de l’Italienne, l’Orlando d’une façon plus furioso que quiconque ou encore une irrésistible Mrs Quickly. Véritable contralto au riche ambitus et surtout tornade vocale, elle n’a pas son pareil pour mettre une distribution au diapason de sa gourmandise et de son espièglerie. … pouvait-on lire la semaine dernière sur les sites de Radio-France et du Théâtre des Champs-Élysées. Je ne veux pas médire du TCE, la relation avec le public est vraiment exemplaire (il reste le statut ambigu des ouvreurs, mais sinon, aussi bien la communication en ligne que la gestion humaine de la billetterie, service de tout premier choix), mais qui que ce soit qui ait écrit le texte : tout de même. ¶ Carmen serait un rôle totalement atypique, réclamant plusieurs voix (parce que Callas l'a chanté ?). Je ne vois vraiment pas en quoi, c'est typiquement un rôle de mezzo, très médium, chanté par tous types de mezzos (du grand dramatique verdien au petit mezzo lyrique), et même par des sopranos lyriques (au disque nous disposons de Los Ángeles, Anna Moffo, Angela Gheorghiu…). Un soprano dramatique serait plutôt embarrassé par ses graves pas toujours joliment timbrés et ses aigus massifs. En quoi a-t-on besoin de faire de la tessiture une exception pour nous vendre le concert ? Pour nous faire croire que les cent vingt millions d'interprètes de Carmen dans le monde sont des superhéroïnes ? Alors qu'on pourrait épiloguer sur ce que l'œuvre à de singuliers, son sujet, ses couleurs orchestrales, son harmonie. Moins vendeur, je m'en doute, puisque le tropisme glottophile fait davantage vendre, mais on aurait pu citer les grands noms et les tessitures différentes qui s'y sont victorieusement frottés, par exemple. ¶ « Véritable contralto » : le contralto est un animal rare , beaucoup de chanteuses, malgré l'étroitesse du répertoire, veulent s'arroger la niche. Mais pour cela, il faut une aisance particulière dans le registre grave, sans avoir besoin de poitriner exagérément. Or, Marie-Nicole Lemieux qui a effectivement chanté avec vaillance des rôles de contralto (Orlando chez Vivaldi, par exemple), n'a pas beaucoup de graves, en tout cas pas davantage que la majorité de ses collègues mezzo-soprano. Il n'y a pas de mal à cela : il est difficile de trouver de grands rôles exploitables pour véritable contralto (hors Orphée de Gluck et Erda dans le Ring, on se trouve vite, même lorsqu'ils ont été créés par des contraltos, face à des rôles qui réclament une belle extension aiguë…), et Lemieux ne pourrait pas faire la carrière qu'elle fait, et chanter Azucena par exemple, si elle l'était véritablement. Mezzo non sopranisant, assurément ; contralto, pas vraiment. Qu'est-ce que cela changerait à sa gloire d'ailleurs, surtout pour chanter Carmen – un rôle qui a, nous dit-on, « les exigences d'un soprano dramatique » ? Sauf si le but est de mentionner un maximum de noms de tessitures pour impressionner le public et faire croire à une voix longue – ce qui n'est pas le cas, c'est au contraire une voix assez centrale. — Tiens, Marie-Nicole a changé sa couleur. ¶ « Au riche ambitus » : au riche répertoire ou au large ambitus ? L'ambitus a un sens précis, il désigne l'étendue vocale (je ne crois pas que celle de Lemieux soit exceptionnelle, d'ailleurs), qui peut être longue, mais « riche » renvoie bizarrement à une notion qualitative. Ce n'est pas grave, mais ça trahit un brouet un peu fumeux qui cherche à montrer le caractère exceptionnel du concert en enfournant plein de choses pas trop vérifiées. Marie-Nicole Lemieux a suffisamment de médailles et de succès à son actif pour qu'on ne fasse pas sa promotion sans inventer des concepts ad hoc. ¶ « À la voix naturellement riche en harmoniques », numéro 1. Pour commencer, une voix se travaille… qu'elle soit naturellement riche en harmoniques ou non, ce qui compte, c'est ce que l'on entend en concert ou au disque, après des années de labeur à se préparer pour la scène lyrique. La formule a quelque chose de la réclame pour yaourt… au vrais morceaux de fruit (car il existe de faux morceaux de fruit, sans doute), naturellement riches en vitamines. ¶ « À la voix naturellement riche en harmoniques », numéro 2. Je dis tout de suite que je ne suis pas un inconditionnel de Marie-Nicole Lemieux : j'ai bien aimé sa période seria (très séduit par l'énergie de son Orlando, justement), je suis beaucoup moins convaincu par ce que j'entends aujourd'hui – aigus courts et passablement criés, émission très en gorge, qui l'empêche d'être très sonore, diction moyenne. Elle a incontestablement de la générosité, mais vocalement, il existe mieux dans les mêmes emplois. Mais lorsqu'on parle d'harmoniques, il s'agit d'un domaine quantifiable. On peut mesurer si, physiquement, la voix est pure (peu d'harmoniques, comme lorsque le cor joue piano) ou riche en harmoniques (comme les jeux d'anche de l'orgue). Y mettre une connotation morale est d'ailleurs absurde : il existe de belles voix pures et de belles voix riches, tout dépend du répertoire choisi et de ce que l'on en fait. La seule limite est que la voix qui a peu d'harmoniques peut se faire happer par l'orchestre même si elle est puissante, et qu'on peut effectivement difficilement chanter Wagner (sauf pour les sopranos, qui comme Schwanewilms peuvent passer par-dessus le spectre orchestral) avec des voix qui ne sont pas très riches. Mais dans du Mozart ou du baroque, on peut apprécier des timbres plus purs, moins chargés (même si l'inverse n'est pas du tout interdit). Or, il se trouve que le timbre de Marie-Nicole Lemieux, sans être translucide non plus, fait plutôt partie de ceux qui ne sont pas trop riches en harmoniques – notamment parce que la voix résonne plus dans le pharynx que dans la face. Pour le dire de façon plus positive, c'est une voix qui n'est pas très métallique. Il s'agit donc, là encore, d'une mauvaise information. Je connais des tas de mélomanes et glottophiles éclairés qui adorent Lemieux (ce qui reste un peu mystérieux pour moi, certes), mais ils le font pour de véritables raisons, pas pour des formules standardisées qui sont à l'opposé de son identité réelle… D'une certaine façon, je trouve le procédé un peu vexant, tant de superlatifs pour la présenter… qui ne décrivent pas ce qu'elle est ! Bien sûr qu'il faut écrire quelque chose de simple, qui claque, qui crée l'événement, pour donner envie d'aller écouter. Mais autant le faire en ne désinformant pas le public. Ce serait Parsifal ou Wozzeck, je veux bien qu'on essaie de rassurer le public en lui promettant un opéra court et accessible, mais pour vendre Carmen, était-ce nécessaire, sérieusement ? Exemple de réécriture. Carmen figure au palmarès des opéras les plus joués dans le monde malgré une réception mitigée lors de sa création à l’Opéra-Comique en 1875. C’est aujourd’hui un ouvrage « culte » avec ses airs et mélodies connus de tous et un orchestre superbement expressif et coloré tant dans les scènes de foules que dans les moments intimes. Le rôle de Carmen a été interprété à la scène et au disque par les plus célèbres chanteuses, aussi bien des mezzo-sopranos, comme prévu par Bizet, que par les sopranos les plus différents. Superbe musicienne à la voix réputée pour sa chaleur, Marie-Nicole Lemieux est capable de chanter l’Isabella de l’Italienne, l’Orlando d’une façon plus furioso que quiconque ou encore une irrésistible Mrs Quickly. Parcourant les rôles de contralto comme de mezzo-soprano, véritable tornade vocale, elle n’a pas son pareil pour mettre une distribution au diapason de sa gourmandise et de son espièglerie. Voilà, c'est pareil, on sous-entend que Carmen est un rôle à part, on déverse les éloges sur l'interprète (et même, implicitement, sur son étendue vocale), mais on ne désinforme pas le public. Après, on croise des gens dans les allées qui affirment « oui, mais Carmen est un rôle très aigu ». Et qui nettoie après vous, hein ? -- [Au demeurant, malgré toutes mes préventions, très agréable surprise que cette première Carmen de Lemieux, pas du tout outrée ni tempêtueuse, français soigné, personnage nuancé, presque élégant, mais vivant, voix bien tenue ; pas de poitrinés ni d'effets de manche d'aucune sorte. Seuls les aigus n'étaient pas bien aboutis, mais on s'en moque un peu des aigus, surtout pour Carmen.]




La lettre du musicien (Comptes rendus)

5 février

Au théâtre des Champs-Elysées, la Carmen de Marie-Nicole Lemieux

Prise de rôle très attendue pour la contralto québécoise que cette Carmen de Bizet donnée, en version de concert, avec les forces de l’Orchestre national de France.Le concert était en fait mis en espace, avec l’avant-scèneréservée au jeu des chanteurs et un praticable qui allait du pupitre du chef à l’estrade des chœurs, en scindant l’orchestre en deux parties. Cela permettait aux chanteurs de varier entrées et sorties, mais la direction d’acteurs incertaine de Laurent Delvert faisait par moments regretter une toute simple version de concert. Ainsi quand Escamillo chante au lointain son tube « Toréador, en garde », frustrant ainsi et l’interprète et le public. Belle surprise en revanche avec la direction de l’Australienne Simone Young qui joue le jeu d’une Carmen colorée et dirige avec un enthousiasme qui se communique aux musiciens de l’Orchestre national de France. Un ouverture enlevée, avec ce qu’il faut de clinquant mais pas trop, annonce la couleur. Ce sera une Carmen sensuelle plus que pittoresque, voluptueuse plus que décorative. Mention superlative pour les chœurs et surtout la maîtrise de Radio France, dont les enfants se révèlent au quatrième acte parfaits comédiens s’esbaudissant avec conviction, face public, au passage du cortège. On attendait de voir ce que Marie-Nicole Lemieux, véritable contralto au tempérament volcanique, allait faire du personnage de la cigarière. D’entrée, la Habanera donne le ton. Point d’histrionisme vocal, mais un souci de la ligne de chant, une attention portée aux mots, et surtout une projection, une couleur, un sens dramatique qui font un air des cartes et surtout un duo de l’acte IV poi gnants. Michael Spyres réussit le pari de tenir tête à ce phénomène,sans avoir la présence scénique de sa partenaire. Même si le personnage de Don José n’est sans doute pas celui qui lui convient le mieux, le ténor américain affronte « La fleur que tu m’avais jetée » avec une touchante sincérité de l’accent. Le français est exemplairement chanté, avec un souci constant de la couleur des voyelles. Vannina Santoni est une Micaëla inégale, parfois en délicatesse avec la justesse, mais qui réussite à émouvoir à l’acte III. Quant à Jean-Sébastien Bou, il incarne un Escamillo tout en finesse, plus sans doute que n’en demande le personnage. Mais, après tout, pourquoi le torero hors de l’arène resterait-il un matamore ? Le problème est que face à cette Carmen, il faut une autre présence vocale, moins d’élégance et plus de mordant, pour s’imposer. Face à ce Don José aussi d’ailleurs et l’on comprend que Carmen lui sauve la vie à la fin du duel. Des seconds rôles, se distingue le Zuniga stylé et percutant à la fois de Jean Teitgen, et la Frasquita de Chantal Santon-Jeffery qu’on aurait aimé entendre en Micaëla. En somme, une belle Carmen est née. A l’heure de la prééminence de l’image, où avoir le physique du rôle compte davantage que d’avoir la voix du rôle, quel directeur de théâtre aura à présent l’audace et la clairvoyance de monter une production scénique pour Marie-Nicole Lemieux ? (2 février)



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