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Musique classique et opéra par Classissima

Georges Bizet

dimanche 28 août 2016


Classiquenews.com - Articles

17 août

FRANCE 3 rend Hommage à Luciano Pavarotti

Classiquenews.com - Articles FRANCE 3. Concert Hommage à Luciano Pavarotti. Le 9 septembre 2016, 20h55. « LUCIANO PAVAROTTI, LE CONCERT DES ÉTOILES » : France 3 rend hommage au ténor le plus adulé de son vivant, Luciano Pavarotti , qui s’est éteint il y a 10 ans déjà (à l’automne 2007, à 71 ans), à Modène, la ville qui l’avait vu naître le 12 octobre 1935. A l’instar de Callas ou de Caruso, le timbre unique du ténor Luciano Pavarotti est reconnaissable entre tous : solaire, lumineux, étincelant, d’un éclat qui éblouit définitivement. Durant quatre décennies, Luciano Pavarotti a incarné la splendeur de l’opéra italien (essentiellement verdien et puccinien) et l’a fait rayonner à travers le monde. Il est le ténor qui a popularisé l’art lyrique, réunissant un public venant de tous horizons. N’hésitait pas à se produire seul dans des lieux différents, son éternel mouchoir blanc à la main, Luciano partait à la conquête d’un large public. En plus de quarante ans de carrière, il a contribué au rayonnement de son art au cours de nombreux concerts télévisés, dont le légendaire concert des Trois Ténors, avec ses confrères et partenaires, Placido Domingo et José Carreras. Aujourd’hui presque 10 ans après sa mort (survenue le 6 septembre 2007), Luciano Pavarotti est toujours présent ; son héritage, immense par sa générosité, son ouverture, sa curiosité. Plusieurs grands noms du monde lyrique se retrouvent ici sur la scène du Sporting des Etoiles de Monte Carlo : ils chantent les plus grands airs de son répertoire en son honneur. Ponctué d’images d’archives et de témoignages, ce concert de mai 2016, ressuscite l’immense artiste Pavarotti. Programme : airs, duos et trios célèbres de Verdi, Puccini, Donizetti, Rossini, mais également Bernstein, Dalla, de Curtis… Soirée spéciale – durée : 2h15mn — Enregistré pendant la tournée de mai 2016 à la salle des Etoiles de Monte Carlo Avec l’Orchestre de l’Opéra de Marseille, sous la direction de Yvan Cassar. Solistes : Andrea Bocelli, Joseph Calleja, Olga Peretyatko, Anita Hartig, Jean-François Borras, Julien Behr, Pumeza Matshikiza, Florian Laconi, Catherine Trottmann… LIRE notre grand dossier PORTRAIT de Luciano Pavarotti, au moment de son décès survenu le 6 septembre 2017 L’art de Luciano Pavarotti A partir des années 1970, celles qui mènent à la quarantaine, fort d’une technique plus affûtée encore, grâce au travail mené avec Joan Sutherland (en particulier sur le plan du souffle: le chanteur s’est ainsi contruit un diaphragme en béton), Pavarotti ose graduellement les rôles plus dramatiques, chez Verdi et Puccini. Ainsi, Riccardo (Bal masqué), Rodolfo (Luisa Miler) puis Le Trouvère, chez Verdi; Cavaradossi (Tosca) puis Calaf (Turandot), chez Puccini. Cette évolution de la carrière culminera sur le plan dramatique avec Aïda de Verdi, dans les années 1980. Son Radamès éblouit par sa vaillance militaire, en totale adéquation avec le caractère à la fois belliqueux et amoureux du jeune soldat, épris de la belle esclave nubienne, devenu général puis traître par passion. Viennent enfin, outre les rôles véristes: Canio (Paillasse de Leoncavallo, 1987), ou Enzo (Gioconda de Ponchielli), et encore Andrea Chénier de Giordano (en 1996 à New York), les derniers rôles verdiens qui manquaient à son profil audacieux: Ernani, Otello, puis Don Carlo de Verdi. Le style Pavarotti Le ténor n’a chanté qu’en italien, osant quelques airs en français, approchés en récital, jamais dans le cadre d’une production: Don José (Carmen de Bizet), Werther de Massenet (Pourquoi me réveiller?). Son souci de la clarté et de la diction n’ont pas à pâlir… Piètre acteur, du fait, avec les années, de son embonpoint (le géant de 1,90m pesait selon les périodes entre 90 et 120 kg), Luciano Pavarotti a réussi le tour de force de tout concentrer, dramatisme et intensité, tension et émotivité, dans sa seule voix. Une voix prodigieuse par sa projection claire et naturelle, un timbre “solaire”, rayonnant et tendre, à la fois héroïque et raffiné. Qui a vu et écouté l’interprète, ait resté saisi par le charisme de chacune de ses prestations: l’expression passe chez lui par le feu de la voix, par l’acuité du regard, l’incandescence voire la fulgurance de l’émission naturellement timbrée et musicale. L’amour de la foule Le roi du contre-ut, n’a jamais caché son amour du risque et du défi. A 55 ans, en 1990, il innove et bouscule bon nombre d’habitudes conservatrices qui asphyxiaient le milieu lyrique. Avec les deux autres ténors médiatisés comme lui, Placido Domingo et José Carreras, Pavarotti “invente” un type de récital inédit à trois voix, en particulier pour la finale de la coupe du monde, le 16 juillet 1990. LIRE notre grand portrait de Luciano Pavarotti par Lucas Irom : sa carrière, ses partenaires (Joan Sutherland), ses plus grands rôles chez Bellini, Rossini, Donizetti, Verdi, Puccini…

Resmusica.com

11 août

Les révélations classiques de l’ADAMI 2016 au Festival Pablo Casals

Catllar (canton de Prades). Église Saint-André. 3-VIII-2016. Œuvres de : Camille Saint-Saëns, Heinz Holliger, Gaspar Cassadó, Alexandre Glazounov, Piotr Illich Tchaïkovski, Claude Debussy, Richard Wagner, Robert Schumann, Ambroise Thomas, Gaetano Donizetti, Jacques Offenbach, Vincenzo Bellini, Francesco Paolo Tosti, François-Adrien Boieldieu, Georges Bizet, Gioachino Rossini, Johann Strauss II Avec : Philibert Perrine, hautbois ; Jérôme Boutillier, baryton ; Justine Metral, violoncelle ; Eva Zaïcik, mezzo-soprano ; Tanguy de Williencourt, piano ; Blaise Rantoanina, ténor ; Anna Göckel, violon ; Marie Perbost, soprano ; Emmanuel Normand, piano (accompagnement).






Jefopera

18 juillet

A la Villa Médicis avec Saint-Saëns (Un été à Rome, 5)

Villa Médicis - photo JefoperaCamille Saint-Saëns et le Prix de Rome, étrange rapprochement pour un compositeur qui n’obtint jamais la récompense tant convoitée, et n'a donc jamais séjourné à la Villa Médicis.  Il se présenta pourtant à deux reprises au concours et ce, chose unique dans l’histoire du Prix de Rome, à douze ans d’intervalle, 1852 puis 1864.   La première fois, c’est encore un adolescent vouant à Mendelssohn un culte exclusif ; la seconde fois, il a connu Verdi, découvert Wagner, composé lui-même de nombreuses œuvres musicales et connu le succès.    En 1856, entre ses deux tentatives, Saint-Saëns écrit une symphonie dans laquelle il évoque Rome succombant sous les coups des barbares d'Alaric. Urbs Roma, c'est son nom, est jouée pour la première fois le 15 février 1857.   Voulant inclure une symphonie française dans cette série, j'ai un peu hésité avec Roma de Bizet mais cette partition ne m'a pas vraiment inspiré. Je consens que celle de Saint-Saëns n'est pas non plus un pilier majeur de l'histoire de la musique.   Quelques accords de fanfares lancent une introduction lente, qui peut faire penser à celle d'une symphonie de Beethoven. Le développement rapide qui suit, avec ses rythmes légèrement capricieux et ses développements en arpèges dans les cordes, m'a plutôt fait penser à Schumann.   Le deuxième mouvement est un scherzo animé, en mineur, assez virtuose, notamment pour les bois. Le mouvement lent en fa mineur qui le suit est quant à lui assez curieux. Je suppose que cela est censé être un enterrement mais il m'a fait penser, et je demande d'ores et déjà pardon aux lecteurs distingués et érudits qui me feront l'honneur de lire ce billet, à une limace géante rampant sur un chemin de campagne.   Le dernier mouvement est le plus réussi de la symphonie. Il adopte la forme inhabituelle d'un menuet doux et calme, avec plusieurs variantes, montrant, au fil de celles-ci, de plus en plus d'ingéniosité mélodique et rythmique. Il m'a paru en fait très proche d'une musique de ballet.   Bon, tout cela ne donne pas d'indication sur le lien avec la chute de Rome et les barbares. Et s'il existe un programme précis, je n'ai pas réussi à mettre la main dessus. Que chacun laisse donc vagabonder son imagination.   Dans les années 70, Jean Martinon a enregistré les symphonies de Camille Saint-Saëns avec l'Orchestre de l'ORTF et laissé d'Urbs Roma une très bonne version.  

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